Infomediaire –  L’équipe nationale a fournit une prestation digne des plus grands dans ce mondial 2018. Une équipe qui malgré sa disqualification peut garder la tête haute, après tout le marasme subit en termes d’arbitrages dans ce mondial des nations.

En effet, les lions de l’Atlas ont su tenir tête à l’ex-champion du monde, cet adversaire redoutable qu’est l’Espagne. Les marocains ont bien géré le match marquant le milieu de terrain et ne laissant pas l’équipe adverse aboutir dans son carré. D’ailleurs c’est la première fois depuis le mondial que l’on voit l’avant centre espagnol Diego Costa se montré stérile offensivement.

Les Lions de l’Atlas ont ainsi plus que sauvé l’honneur à Kaliningrad, en marquant deux buts lors de leur rencontre avec l’Espagne et en encaissant deux autres. Bien qu’éliminée de la compétition dès sa défaite contre le Portugal, l’équipe nationale a présenté l’une de ses prestations les plus historiques, se distinguant par une certaine lucidité, tant en défense encore une fois, qu’en attaque.

IL est important de noté  que la rencontre entre le Maroc et l’Espagne a été marquée encore une fois par une certaine faiblesse de l’arbitrage. Entre des fautes de mains non sifflés pour le Maroc, et faute technique lors du coup de pied arrêté ayant donné l’égalisation aux espagnols (2-2), les marocains n’avaient nul autre choix que de dénoncer un arbitrage fort partial.

A la 91e minute. L’arbitre a, en effet, arrêté le jeu pour consulter la VAR afin de savoir si Iago Aspas était en position de hors jeu comme l’a signalé le deuxième arbitre. Un geste qui a provoqué la protestation des Lions de l’Atlas et du sélectionneur national, Hervé Renard. Le but a été finalement reconnu.
Grosso modo, on peut dire que l’équipe marocaine a su marqué les esprits lors de ce mondial, par un jeu séduisant et une combattivité qui  pu tenir tête au champion d’Europe, et à l’ex-champion du monde.

 

Rédaction Infomediaire