Infomediaire –   Stades magnifiques et fonctionnels, ambiance chaleureuse, aucun incident majeur, les centaines de milliers de visiteurs, sécurité assurée, on peut dire que les russes ont réussis l’organisation de la Coupe du Monde.

 

On peut dire que Vladimir Poutine aura réussi son pari, montrer une belle image de la Russie !  En effet, c’est un fait incontestable,  l’organisation de la Coupe du monde a été une réussite. Stades magnifiques et fonctionnels, ambiance chaleureuse, aucun incident majeur, les centaines de milliers de visiteurs (630.000 Fans ID, ces passeports du supporter qui accompagnent les billets pour les matchs et dispensent de visa, avaient été délivrées à des étrangers à l’issue du 1er tour) sont repartis avec de bons souvenirs.

Les médias du monde entier ont relayé cet atmosphère chaleureuse de fête, qui s’est emparée de la Russie, ce que n’ont pas manqué de noter les relais du Kremlin. Nous avons touché le coeur insensible de la presse occidentale et ils ont vu qui nous sommes vraiment, a affirmé Margarita Simonian, la rédactrice en chef de la chaîne russe RT, peut-on lire dans l’Agence France-Presse.

Pour sa part, Gianni Infantino, le président de la FIFA, a déclaré : « Nous sommes tous tombés amoureux de la Russie,  Nous avons découvert un pays que nous ne connaissions pas », relate la même source.

Pas de scandales

Parmi les craintes évoquées avant ce mondial, on note le racisme et le hooliganisme qui étaient en première ligne. Tout le monde avait en mémoire les images des hooligans russes s’en prenant à des fans anglais pendant l’Euro 2016, mais ceux-ci ont brillé par leur absence et la Coupe du monde s’achève sans incident.

La bonne tenue de ce Mondial s’est également traduise par le faite que le président français Emmanuel Macron, reçu dimanche au Kremlin à deux heures du coup d’envoi de la finale de la Coupe du monde, a félicité son homologue russe Vladimir Poutine pour le «parfait déroulement» du Mondial 2018. «Je voulais vous féliciter pour la belle performance de l’équipe de Russie» qui est allée jusqu’aux quarts de finale et «a joué avec beaucoup de courage», a déclaré Macron au début de sa rencontre avec Poutine, d’après un article du Figaro.

«Et vous féliciter également en tant que pays organisateur pour le bon déroulement de ces événements, ils sont non seulement regardés dans le monde entier mais le monde entier y vient», a poursuivi le président français.

Le Vrac de ce Mondial, la VAR

Sans nul doute que la grande surprise de cette Coupe du Monde, est la VAR. Utilisé pour la première fois en Coupe du monde, l’arbitrage vidéo influence profondément le jeu.

Depuis le début de la Coupe du monde, le rôle de ces hommes est apparu en pleine lumière. Eux, moins : on ne les voit que de trois quart dos, à quatre dans une cabine remplie de moniteurs diffusant le match en cours sous tous les angles. Ils sont en liaison permanente avec l’arbitre central, à qui seul le VAR principal s’adresse. Et leurs décisions sont plus fréquentes qu’on ne le pense : 335 sur cette phase, soit près de sept par match, un chiffre qui recouvre toutes les situations dans lesquelles l’arbitrage vidéo pourrait être utilisé, comme les 122 buts marqués. Dans les faits, le VAR ne s’est manifesté qu’à 17 reprises, mais rarement pour rien : à 14 reprises, l’arbitre central a inversé sa décision.

Les spectateurs ne se sont tout de même pas habitué à voir le maître du jeu quitter le terrain à petites foulées pour rejoindre un abri devant le tunnel d’entrée des joueurs. Sur un moniteur, il visionne, tout en reprenant son souffle, des images préparées par la régie vidéo à Moscou pour lui permettre de confirmer ou d’infirmer son jugement.

Toutefois cette pratique a été remise en cause par plusieurs reprises, pour certains elle anéantit une certaine beauté du foot-ball et cette expérience que tout se joue au temps T0. Il faut aussi avouer que la VAR n’a été utilisée que pour certaines équipes, plus que d’autres. Nous reprenons l’exemple de l’équipe nationale du Maroc qui a demandé la VAR à plusieurs reprises lors du match du Portugal, mais hélas en vain.

 

Rédaction Infomediaire